Þ Abeille : Triangle brodé en cordonnet destiné à renforcer le sommet de certains plis et qu’on appelle aussi mouche ou arrêts comme le haut d’une fente de jupe ou le bord d’une poche.
Þ Aiguillée : Une aiguillée est un fil enfilé dans l’aiguille. On fait généralement un nœud à l’extrémité du fil.
Þ Aisance: l’ampleur donné à un vêtement. Il s’agit de quelques centimètres ajoutés à une mesure pour permettre au vêtement de ne pas trop plaquer. L’aisance est également proportionnelle à l’épaisseur du tissu. On ajoute plus d’aisance au patron d’un manteau qu’à celui d’un chemisier.
Þ Amincir la couture : couper la moitié de la valeur de couture pour éviter des bosses ou bourrelets qui ne seraient pas jolis dans le vêtement.
Þ Ampleur ou Embu : excès d’ampleur d’une pièce de tissu par rapport à une autre, qui se modifie soit en soutenant le morceau plus large en passant un fil de fronces, soit en résorbant l’excès en repassant au fer.
Þ Aplomb : c’est en premier lieu la chute verticale pure d’un droit fil. En second lieu, l’indication du sens horizontal indiqué en perpendiculaire.
Þ Appliqué: Forme en tissu cousue au point bourdon (zigzag très serré) sur un autre tissu, il s’agit d’un élément décoratif.
Þ Arête :  c’est la crête d’une couture cousue bord à bord… Elle ne doit pas gondoler !!
Þ Arrêter une couture : c’est l’action de bloquer le fil de sorte que la couture ne se défasse pas. On procède généralement à cette opération en faisant les uns sur les autres plusieurs petits points très serrés (points d’arrêt)
Þ Arrondir :   signifie ajuster un ourlet de jupe ou de robe. La mesure de l’ourlet doit s’effectuer du sol vers l’ourlet et non pas de la ceinture à l’ourlet. (Il existe un petit instrument sur pied coulissant, muni d’une craie de tailleur, qui permet de tracer directement l’ourlet sur le vêtement porté.
Þ Arrondir un biais : il s’agit d’un biais que l’on détend et auquel on veut donner une certaine courbure. Ce mouvement est obtenu à l’aide d’un fer à repasser que l’on passe sur le biais en tirant plus d’un côté afin d’obtenir l’arrondi désiré.
Þ Assembler :  réunir plusieurs pièces de tissu par un point de piqûre.
Þ Baleine : Lame de métal ou de plastique flexible, servant à tendre ou renforcer une étoffe pour lui donner forme ou volume.
Þ Bandoulière: Bande de cuir ou d’étoffe que l’on porte en écharpe, qui supporte une arme ou tout autre objet.
Þ Basque: Partie rapportée d’une veste qui part de la taille et descend plus ou moins bas sur les hanches.
Þ Bâtir : Bâtir sa couture veut dire qu’on assemble ses tissus de manière temporaire et grossière en cousant à la main de grands points droits avant de piquer à la machine. Cela empêche le tissu de bouger et permet d’être très précise quand on coud ensuite à la machine. On utilise du fil à bâtir. La plupart du temps, il suffit d’épingler. On vous conseille par contre de prendre le temps de bâtir avant de coudre un biais ou une fermeture invisible.  Synonyme:  Faufiler

Þ Biais : Le biais d’un tissu se trouve en pliant le tissu en diagonal, à 45° par rapport aux lisières (le fil de chaine se trouve alors contre le fil de trame). C’est la partie la plus élastique du tissu. C’est la raison pour laquelle on appelle « biais » les bandes de tissus décoratives que l’on trouve en mercerie. Il s’agit de bandes découpées dans l’oblique du tissu : elles sont ainsi très élastiques et peuvent border sans soucis les endroits où l’ouvrage est arrondi, comme des emmanchures ou des encolures. En général, le biais qu’on achète en mercerie est déjà pré-plié pour pouvoir être posé facilement à cheval sur un bord à vif

 

Þ Biaiser : donner deux coups de ciseaux obliques à l’extrémité d’une fente, d’un angle, afin de retourner ou de rentrer celle-ci plus facilement.
Þ Blouser: Produire un effet de bouffant au-dessus de la ceinture, en parlant d’un vêtement assez ample et resserré à la taille.
Þ Border :  la finition d’un bord (pour éviter qu’il ne s’effiloche ou tout simplement pour le décorer) à l’aide d’un biais, d’un galon, d’une dentelle…
Þ Bouillonnés: Sorte d’applique ou d’entre-deux dont on orne certains ouvrages. Il est constitué d’une bande de tissu froncée sur ses deux bords.
Þ Brandebourgs : Passementerie. Ornement de mode ou militaire formé d’entrelacs de cordonnets. Il peut servir d’attache ou être purement décoratif.
Þ Bride : boutonnière que l’on exécute en formant une petite anse de tissu ou de fil (bride ronde ou brodée) ou bien en repliant un morceau de biais que l’on fixe ensuite sur le bord de la patte (bride capucin).
Þ Cache-cœur : Corsage ou tricot enveloppant, à manches courtes ou longues, dont les devants, qui se croisent largement, forment une encolure en V et sont munis de liens se nouant à la taille, généralement dans le dos ou sur la hanche. Gauche.
Þ Capucin : Extrémité triangulaire d’une ceinture, d’une patte, etc.
Þ Carrure : En termes de coupe, mesure de la largeur du dos ou du devant d’une épaule à l’autre.
Þ Chaîne : voir Direction longueur.
Þ Casser : Plier sa couture ou son tissu au fer (ou avec les ongles si le tissu le permet).
Þ Cintrer : Enlever de l’ampleur à un vêtement au niveau de la taille le plus souvent par des pinces.
Þ Coulisse : ourlet ouvert à chaque extrémité, dans lequel on glisse un cordon. Elle permet de resserrer un tissu autour de la taille, du cou, du poignet, des chevilles.
Þ Coupe à plat : C’est une technique qui permet de réaliser un vêtement en 2 dimensions. On projette une représentation du corps à plat. C’est seulement au montage qu’on retrouve nos 3 dimensions par le jeu de pinces qui redonnent son volume au corps. Cette technique s’oppose au moulage qui s’exerce en 3 dimensions directement sur un mannequin.
Þ Couper en biais : Il s’agit de couper à 45° par rapport au fil de trame. On coupe en biais les pièces nécessitant de la souplesse.
Þ Couture anglaise : Une technique pour avoir des coutures nettes sur l’endroit comme sur l’envers. Elle s’effectue en deux temps. 1) On coud envers contre envers à 0,5 ou 0,7cm 2) On coud endroit contre endroit à 1cm : on enferme ainsi la première couture. C’est forcément plus long que de surfiler. Mais c’est joli pour les ouvrages ou la couture se voit beaucoup (l’intérieur d’un cabas par exemple) et cela permet de ne pas abîmer les tissus délicats. Cela demande une valeur de couture un peu plus importante.
Þ Couture de soutien : La couture de soutien permet d’éviter que le tissu se distende.. C’est le cas, par exemple, d’une épaule dans un tissu un peu lâche (lainage, mousseline, etc).
Þ Couture ouverte : On fait des coutures ouvertes si le tissu est épais et pour les coutures de côté de jupe, pantalon, veste ou manteau. On repasse la couture sur l’envers.
Þ Cran de montage : Entaille qui indique l’emplacement d’un raccord avec une autre pièce du patron. Il y en a un, par exemple, en haut de la tête de manche pour bien la faire correspondre avec la couture d’épaule.           Cran de montage : Entaille qui indique l’emplacement d’un raccord avec une autre pièce du patron. Il y en a un, par exemple, en haut de la tête de manche pour bien la faire correspondre avec la couture d’épaule.
Þ Cranter, c’est faire des petites fentes sur le bord du tissu, pour donner plus de souplesse à une couture courbe (encolure, col, emmanchure, etc…). On donne des petits coups de ciseaux régulièrement espacés sur le bord du tissu, en s’arrêtant à un millimètre de la couture
Þ Créer des pinces : Les pinces permettent de structurer & ajuster un vêtement en lui donnant plus de profondeur & de tenue.
Þ Creuser: rectifier la courbe d’un arrondi en l’accentuant, ce qui a pour effet de supprimer un défaut de cambrure.
Þ Croisure : Bande ajoutée pour permettre la superposition des côtés le long d’une bande de boutonnage. Elle a généralement la largeur d’un bouton. (Par exemple les boutonnières et les boutons : les boutonnières sont cousues sur la croisure du ‘dessus’ et les boutons sur la croisure du ‘dessous’).
Þ Croisé: Se dit d’un vêtement dont les devants ferment en se superposant et qui peut comporter un double boutonnage vertical. Ex. : Veston croisé.
Þ Croquet: Petit galon ornemental en forme de dent-de-scie.
Þ Décatissage (décatir) : Oter l’apprêt d’une étoffe. Avant de coudre son tissu il faut le laver et le repasser afin d’être sûr que le tissu ne rétrécira pas ensuite. En effet, un tissu peut rétrécir ou changer légèrement de couleur au premier lavage ou repassage. Repasser le tissu au fer avec la vapeur dans le sens du tissu. Ne pas appuyer au risque de faire gondoler le tissu.
Þ Dégarnir les coins : On sort ses ciseaux (de couturier, pas de coiffeur) et on coupe l’excédent de tissu au niveau des coins dans la marge de couture. C’est un peu le même principe que lorsqu’on crante sa marge de couture.
Þ Dégrader : diminuer la couture progressivement
Þ Déplacement de pince : Le déplacement de pince est une transformation du patron de base pour changer l’allure générale du vêtement.
Þ Détendre :  allonger, avec précaution, au fer à vapeur la trame d’un tissu.
Þ Direction largeur (Dl) ou sens trame : les fils de trames sont perpendiculaires à la lisière.
Þ Direction longueur (DL) ou sens chaîne : les fils de chaînes sont parallèles à la lisière. Les fils sont plus solides, ils ne se détendent pas. On utilise la DL pour la longueur du vêtement.
Þ Le Dossé :  pièce de tissu pliée en deux, endroit contre endroit, et enroulée sur une planchette rectangulaire. Ce pliage s’appelle aussi “pli marchand”.
Þ Doublure: Tissu dont on garnit l’intérieur d’un ouvrage et qui en épouse la forme. La doublure est destinée à soutenir, garnir l’ouvrage, en dissimuler les coutures, et peut aussi servir à le rendre plus chaud
Þ Draper : Disposer des plis harmonieusement le long d’une ligne droite ou d’une courbe avec un espacement irrégulier. Les drapés complexes sont réalisés par moulage. Se distingue de l’action de plisser.
Þ Droit-fil, biais, lisière, chaîne et trame : Un tissu est formé du croisement de deux ensembles de fils : la chaîne et la trame.
Les fils de chaîne sont tendus sur le métier à tisser.
Avec la (ou les) navette, on fait passer le fil de trame alternativement au-dessus et au-dessous des fils de chaîne.
Þ Éclaircir :  Ôter une partie de la valeur de couture, pour éviter une trop grande épaisseur à un certain endroit. Dans les coins, vous coupez la valeur de couture en biais pour pouvoir les tourner.
Þ Encolure : Ouverture pratiquée dans un vêtement pour permettre le passage de la tête, et éventuellement, le montage d’un col.
Þ Elargissements du patron de base : Un élargissement est une aisance supplémentaire qu’on ajoute à un endroit précis pour augmenter le confort. Il est fonction de l’épaisseur du tissu et du type de vêtement.
Þ Emmanchure : ouverture pratiquée dans un vêtement pour permettre le passage du bras et éventuellement le montage d’une manche.
Þ Empiècement : pièce rapportée et décorée ou morceau de tissu sur lesquels sont cousues d’autres pièces dans l’intention de les maintenir.
Þ Endroit contre endroit : Ce terme est très utilisé dans les explications de couture. Il signifie que l’on pose les tissus à coudre l’un sur l’autre, en les ajustant, le côté imprimé de l’un se trouvant face au côté imprimé de l’autre. Ainsi, après couture, lorsqu’on retournera les tissus, la couture se retrouvera sur l’envers.        Endroit contre endroit : Ce terme est très utilisé dans les explications de couture. Il signifie que l’on pose les tissus à coudre l’un sur l’autre, en les ajustant, le côté imprimé de l’un se trouvant face au côté imprimé de l’autre. Ainsi, après couture, lorsqu’on retournera les tissus, la couture se retrouvera sur l’envers.
Þ Enforme : Parmenture généralement utilisée pour rigidifier l’encolure ou les emmanchures, pour une meilleure tenue du vêtement
Þ Entoiler : On entoile un tissu pour le rigidifier (tours de chapeaux, cols de chemises, etc), lui donner du maintien (corsets, bustiers ou autres vêtements ajustés) ou le solidifier (parties soumises à contraintes répétées : boutons pressions, bords de poches, appliqués). Pour cela, on utilise un morceau de toile ou de tissu rigide que l’on thermocolle au fer à repasser ou que l’on coud sur la partie de tissu concerné. On utilise le plus souvent de la Vlieseline, qui possède une partie enduite d’adhésif qui, en fondant grâce à la chaleur du fer, colle au tissu que l’on veut entoiler. Il existe aussi de la Vlieseline double face : le Vliesofix, mais d’autres toiles non thermocollantes feront aussi bien l’affaire.
Þ Entoiler : On entoile un tissu pour le rigidifier (tours de chapeaux, cols de chemises, etc), lui donner du maintien (corsets, bustiers ou autres vêtements ajustés) ou le solidifier (parties soumises à contraintes répétées
Þ Entrejambe : Mesure intérieure des jambes de la fourche au sol.
Þ Evaser : Elargir un vêtement, par exemple le bas d’une jupe.
Þ Extra-fort : C’est un ruban léger, d’un centimètre de large, en fibre synthétique. Il existe en différents coloris. On peut l’acheter en rouleau ou au mètre
Þ Faufiler: Voir Bâtir
Þ Fourche ou enfourchure : Partie de la jambe du pantalon qui passe entre les jambes. Il y a une fourche sur le devant de la jambe de pantalon (courte) et une fourche sur le dos de la jambe de pantalon (en général deux fois plus longue que la précédente).
Þ Froncer : Pour faire de jolis plis dans son tissu, il existe une technique assez simple. Il suffit de coudre de grands points le long d’une pièce de tissu, de tirer les fils pour plisser le tissu et de bien répartir les fronces.
Þ Galber : Arrondir une ligne souplement.
Þ Galon : Sorte de ruban tissé et épais que l’on utilise comme passementerie pour ganser ou décorer certains ouvrages.
Þ Ganse : Cordonnet ou ruban étroit servant à border, faire des brides, à orner (cordon, galon, passement)
Þ Godet : Elargissement d’un patron pour donner de l’ampleur à un vêtement.
Þ Gradation : Modification apportée à un patron de taille moyenne pour obtenir des tailles plus petites et plus grandes.
Þ Gros-grain : Le gros-grain est un ruban un peu raide, en général en fibre synthétique, dont le tissage forme de gros grains.
On l’utilise pour renforcer une ceinture. Il y a deux sortes de gros-grain : les bandes rigides et les bandes élastiques.
Þ Laize : largeur du tissu entre les 2 lisières. La laize peut varier d’un rouleau de tissu à l’autre. Les laizes les plus courantes sont 110cm, 140cm et 280cm.
Þ Lignes de placement : lignes tracées sur le patron qui indiquent comment les détails de la coupe doivent être placés (par exemple : ligne de placement pour indiquer où placer une poche…).
Þ Lisière : Bord latéral du tissu. Les lisières sont souvent tissées plus serrés que le reste du tissu.
Þ Marge de couture : La marge de couture permet de savoir quelle longueur a été ajoutée au patron pour permettre de coudre les pièces entre elle. La marge de couture qui s’appelle aussi « valeur de couture » correspond donc à l’espace qui se trouve entre la couture et le bord du tissu quand on assemble des tissus. La plupart du temps pour les patrons de commerce ou le prêt-à-porter les marges sont à 1,5cm, en haute couture elles sont de 2,5 à 3cm.
Þ Métrage: Quantité de tissu nécessaire à la confection d’un ouvrage. Le métrage est coupé sur la pièce de tissu. Le pli marchand est le pli marqué sur toute la longueur de la pièce à l’endroit où le tissu a été plié en deux.
Þ Modélisme : C’est un métier de la mode qui consiste à transposer un dessin de stylisme en patron modèle.
Þ Montant : Longueur extérieur de la ligne de taille à la ligne de fourche.
Þ Monter : Assembler les différentes pièces d’un patron. Par exemple monter une manche.
Þ Moulage : C’est une technique de Haute Couture qui permet de réaliser un vêtement en 3 dimensions. On travaille notamment des drapés complexes directement sur un mannequin.
Þ Ourler un tissu, c’est pratiquer sur l’envers un repli ou ourlet qui est maintenu par des points d’ourlet aussi invisibles que possible sur l’endroit du tissu. Un faux ourlet est une bande de tissu rapportée au bord du tissu et retournée à l’intérieur comme un ourlet ordinaire.
Þ Ouvrir une couture : Aplatir les marges de couture de part et d’autre de la couture à l’aide de son fer. Cela permet d’avoir un résultat bien net quand on retourne son ouvrage (ça évite que les marges ne se replient sur elles même par exemple).
Þ Parement: Ensemble des revers (de col, de manches) d’un vêtement, contribuant à l’orner.
Þ Parmenture : pièce de tissu coupée dans le biais ou le droit fil dont le but est de renforcer et/ou de faire une jolie finition au niveau de l’ouverture d’un vêtement. Parfois, on peut entoiler la parmenture quand le tissu est trop fin.
Þ Passant: Anneau aplati autour d’une courroie pour recevoir ou maintenir l’extrémité d’une ceinture. Passant d’une ceinture. Petit morceau de tissu cousu verticalement au niveau de la taille du pantalon, dans lequel on passe la ceinture.
Þ Passementerie: Le mot désigne à la fois l’ensemble des articles tissés contribuant à l’ornement d’un vêtement, l’industrie et le commerce de ces articles. Il s’agit de galons, glands, pompons, etc. La passementerie doit son nomau fait qu’à l’origine tous ces articles étaient tissés à la main : on passait les fils pour les confectionner. Ouvrage de fils destiné à la décoration de la maison ou de vêtements
Þ Passepoil : C’est un cordon fin recouvert d’un ruban ou d’un biais et que l’on utilise pour border certaines coutures. On intercale le passepoil entre deux coutures et lorsqu’on retourne l’ouvrage, notre couture est joliment décorée de ce ruban cylindrique ! On en voit sur des coussins, des poches, ou entre l’empiècement et les devants ou dos de certains vêtements par exemple.
Þ Patron de base : Le patron de base est un patron qui reproduit le corps et qui nécessite des transformations pour parvenir à un patron modèle ou patron d’exécution.
Þ Patron du corsage de base : Le patron du corsage de base est un patron qui représente fidèlement le buste. Il sert rarement à réaliser directement un vêtement. Il doit préalablement subir des transformations. Il est le point de départ des vêtements cintrés. Exemples : robes chinoise, bustier, redingote, blouson.

Þ Patron du corsage sans pince : Le corsage sans pince ne peut pas non plus être coupé tel quel, il doit être élargi. C’est le point de départ es vêtements amples. Exemples : tee-shirt, pull, manteaux droits.

 

Þ Patron de la jupe de base : Le patron de la jupe de base est un patron à partir duquel on peut réaliser des jupes portefeuille, jupes à godet, jupes plissées en forme etc. Elle peut être exécutée telle quelle pour obtenir une jupe droite à une ou deux pinces, légèrement entravée ou légèrement évasée.
Þ Patron de base du pantalon : Le patron de base du pantalon permet d’exécuter un pantalon droit. Il est plus souvent transformé pour obtenir un patron de pantalon large, un jodhpur, un caleçon long. Associé avec le patron de jupe il permet d’obtenir un patron de jupe culotte.
Þ Patron Modèle : C’est le patron que l’on posera sur le tissu pour couper un modèle. Généralement les coutures ne sont pas comprises et il faut couper autour du patron en laissant une marge d’un à deux centimètres tout le tour, 5 pour les ourlets.
Þ Patron sur mesure : C’est le patron de base ou d’exécution qui a été construit spécifiquement pour une personne.
Þ Patron standard : Le patron standard fait référence à des tailles standards. Pour passer d’une taille à l’autre on augmente tous les contours de valeurs proportionnelles entre elles, la stature (hauteur totale) ne varie pas.
Þ Patronage : C’est la technique qui permet de construire un patron de base et de le transformer.
Þ Patte de boutonnage:  bande de tissu placée en double épaisseur et sur laquelle sont brodées les brides ou les boutonnières.
Þ Perroquet ou pistolet : C’est un instrument de traçage qui permet d’obtenir des courbes harmonieuses.
Þ Pince : Utilisée pour cintrer les vêtements, les pinces sont des plis piqués en pointe sur l’envers du vêtement.
Þ Piquer : Coudre à la machine, généralement au point droit.
Þ Platitude : Replat terminant généralement une ligne courbe. Permet d’éviter des becs disgracieux au montage.
Þ Pli : Tissu rabattu sur lui-même. Il peut être isolé, par exemple pour remplacer une pince ou faire partie d’un ensemble, comme dans une jupe plissée.
Þ Pli (au) : Quand il y a écrit « au pli » ou « pli » ou « sur la pliure » sur un patron, ça veut dire qu’il faut positionner les pièces du patron à placer sur le tissu plié. Le tissu est plié endroit contre endroit, les lisières coïncident généralement.
Þ Point arrière ou point d’arrêt : Le point d’arrêt,c’est en quelque sorte le « noeud » que l’on fait quand on coud à la main, mais version machine. Il permet de consolider la couture & éviter que le fil ne se défasse.
Le point d’arrêt doit être fait en début et fin de chaque piqûre .
Þ Rempli ou rentré: partie d’un ourlet, d’une couture ou d’une bordure que l’on plie sur l’envers du tissu (remplier)
Þ Renforcer:  Piquer à petits points le long de la ligne de couture.
Þ Repère : les repères d’assemblages sont divers repères tracés sur le patron. Ces repères doivent être reporté sur le tissu à l’aide d’une craie, d’un crayon, d’une épingle, d’un cran, d’un nœud…
Þ Résorber : diminuer au fer ou bien à l’aide de fil de fronces l’excès d’ampleur d’une pièce de tissu.

Þ Roulotté: Un Roulotté ou ourlet roulotté est fait en roulant l’étoffe et en la maintenant à petits points. Ce genre de travail ne peut s’accomplir que sur un tissu très fin.

 

Þ Revers: Partie du vêtement où l’envers (autrefois appelé le revers) du tissu est retourné et apparaît sur l’endroit. On peut trouver des revers à l’encolure et au bas des manches, robes, vestes ou manteaux, et au bas du pantalon. Plus spécialement : Chacune des deux parties situées dans le prolongement du col et rabattues sur la poitrine. Ex. : revers d’un veston
Þ Schéma de coupe : Sur les patrons il y a très souvent un « ’schéma de coupe” qui indique comment placer les pièces de patrons le plus efficacement possible sur le tissu (cela permet de faire des économies de tissu).
Þ Soutenir une manche : Dans la plupart des patrons, la tête de manche est plus grande que l’emmanchure. Il faut alors mettre en forme la manche et résorber cet écart pour pouvoir coudre les deux. Pour ça, on coud deux fils de fronce entre deux repères sur la tête de manche et on tire dessus tout en répartissant équitablement les fronces. La manche se rétrécit et on peut alors l’épingler à l’emmanchure et assembler les deux
Þ Stylisme:  C’est le métier qui consiste à concevoir et dessiner un modèle de vêtement.
Þ Surfiler : C’est une finition effectuée sur le bord du tissu, elle est réalisée sur la machine à coudre à l’aide du point zigzag. Il permet d’éviter l’effilochage du tissu. Pour un rendu professionnel on utilisera la surjeteuse.
Þ Surjeteuse : machine à coudre spéciale qui piques les coutures, tailles les bords et surfiles les bords bruts en une seule étape.
Þ Surpiquer : On pique sur l’endroit, au point droit ou avec un point décoratif avec un fil d’une couleur contrastée ou non. En générale la surpiqûre s’effectue à quelques millimètres seulement d’une autre couture.
Þ Taille: La taille d’un vêtement est l’ensemble des dimensions de ses différentes parties. Cet ensemble se traduit par un chiffre censé définir exactement les dimensions du vêtement. Les tailles varient d’un fabricant à l’autre, et la numérotation n’est pas la même dans les divers pays. C’est également l’endroit qui correspond à la taille du corps
Þ Talonnette : Nom donné à un galon étroit et très fort que l’on coud, par exemple, au bas des jambes de pantalons, sur l’intérieur, pour les protéger du frottement du talon.
Þ Thermocollant : ce tissu se colle avec la chaleur. Attention les filoutes à ne pas vous tromper de côté quand vous posez votre fer sur le tissu (sinon adieu le fer). il ne faut pas utiliser sa vapeur quand on thermocolle un tissu. L’humidité empêche le tissu de coller.
Þ Trame : voir Direction largeur.
Þ Transformations : Les transformations du patron de base vous permettent d’obtenir un patron d’exécution ou patron modèle.